• Les résultats

    A l'issu de la réunion du jury les résultats sont proclamés !

    La liste des lauréats

    43 porteurs de projets...

    Le communiqué de presse

    ...dont 28 projets déjà labellisés !

    La lettre du président

    Thierry Paquot président du jury

  • Les Lauréats

    une grande diversité de dossiers a été reçu !

    Le contexte de l'appel

    A la suite de l’appel à projets « Rues aux enfants, rues pour tous » lancé le 27 novembre 2015 par la Rue de l’avenir, Vivacités Ile-de-France, Cafézoïde et l’Association Nationale des Conseils Municipaux d’Enfants et de Jeunes (ANACEJ) 43 dossiers ont été réceptionnés le 15 février 2016.

     

    La diffusion de cet appel a été fait sur l’ensemble du territoire métropolitain par l’intermédiaire des réseaux des associations partenaires, par un envoi ciblé sur les délégations régionales des mouvements d’éducation populaire (Léo Lagrange, Fédération des centres sociaux, CEMEA, CRAJEP, Ligue de l’enseignement…) et par une transmission, d’une part, aux Centres de ressources Politique de la Ville et, d’autre part, aux délégations régionales des CAUE.

    Un certain nombre de sites d’associations nationales ou locales et de newsletters ont également été destinataires de l’appel et nous ont soutenu.

     

    Il a été décidé de ne pas faire d’envoi sur les associations et les Mairies d’arrondissements parisiennes pour tenir compte de la position très restrictive de la Préfecture de police à accepter la fermeture d’une rue et favoriser la mise en place d’une rue aux enfants.

     

    Par ailleurs en raison du nombre d’appels téléphoniques relativement nombreux indiquant qu’un dossier allait être déposé, il n’y a pas eu de relance faite en janvier afin de rester en capacité de pouvoir traiter le nombre de dossiers répondant à l’appel.

    Géographie des candidats

    24 dossiers proviennent de l’ensemble des régions en dehors de l’Ile-de-France, 15 sont des projets concernant l’Ile-de-France, 4 sont sur Paris. Seules cinq régions sont absentes dans le retour des dossiers : Alsace-Champagne Ardennes Lorraine / Bourgogne – Franche Comté / Centre / Bretagne/ Corse.

    Les quartiers politique de la ville ont répondu présent !

    18 dossiers portent des projets situés dans des territoires prioritaires politique de la ville : Aulnay, Bagnolet, Beauvais, Bordeaux, Champigny, Colombes, Elbeuf, Evry, La Couronne, Les Mureaux, Marseille, Nantes, Nîmes, Orly, Paris 14ème, Saint Denis, Tremblay-en-France, Roissy-en-Brie

    Un profil varié des porteurs de projets

    Les porteurs de projet se répartissent de la manière suivante :

    Projets présentés par des villes : 11

    (Arras, Biganos, La Rochelle, Lyon (2), Montreuil, Orly, Rezé, Saint Denis (2), Roissy-en-Brie)

    Centres sociaux – MJC – Centres Socio Culturels : 6

    Associations : Parents d’élèves, Soutien à la parentalité, Café des enfants : 6

    Arts de la rue, Animation culturelle dans l’espace public : 6

    Animation sociale de quartier : 7

    Education à l’environnement urbain, au partage de l’espace public, aux modes actifs : 4

    Autres (particulier, accueil de loisirs, femmes) : 3

    Pour se faire une idée de la variété des situations de "Rue aux enfants"

    Quelques projets concernent des événements locaux traditionnels (fête de quartier, festival Arts de la rue, fête d’école…) qui, pour l’occasion, insistent sur le volet « jeux » ou mobilités actives destinés aux enfants et affichent une volonté de rejoindre une dynamique « Rue aux enfants ». L’occupation de l’espace public est alors liée à l’événement et l’aspect reconquête de l’espace public absent. Certaines de ces manifestations pourraient toutefois évoluer pour inscrire à proximité du site de l’événement une opération spécifique « Rue aux enfants ».

     

    Des projets d’associations de quartier s’inscrivent dans une démarche d’animation sociale dans l’espace public en direction des plus jeunes et valorisent l’intérêt du jeu, de la convivialité de voisinage et, le cas échéant, des relations intergénérationnelles.

    • Certains de ces projets restent dans un périmètre dans lequel il n’y a pas de voies circulées (espace de bas d’immeuble, parking, voie piétonne)

    • D’autres souhaitent, à l’occasion de l’appel à projets, s’étendre à une rue ou à une place

    Les dossiers qui sont portés par les associations de parents d’élèves et de soutien à la parentalité posent plus clairement, pour la plupart, la question de la place des enfants et de leur sécurité et décident d’occuper des voies circulées. Cette position est également celle des rares associations d’éducation à l’environnement urbain ou au partage de l’espace public qui ont répondu. Ces dernières présentent alors des dossiers qui organisent la mise à disposition de rues pour enfants.

     

    En ce qui concerne les centres sociaux ou centres socio culturels, il apparaît que l’appel à projets a permis à certains de formaliser un projet fédérateur autour de l’occupation d’une rue ou d’une place ou de prolonger une démarche qui existait par ailleurs.

     

    Les dossiers présentés par les villes se répartissent en deux catégories :

     

    - Certains projets sont du ressort d’une équipe Politique de la Ville, rénovation urbaine, du service citoyenneté ou d’une Maison pour tous et visent à dynamiser, en lien avec les habitants, la vie sociale et culturelle d’un site ou à renouveler une fête de quartier avec un projet de « Rue aux enfants » ou à profiter d’une dynamique locale pour lui donner, à l’aide d’une « rue aux enfants », un espace d’expression supplémentaire .

     

    - Quelques projets sont pilotés par les services voirie déplacements et se rapportent à des problèmes de sécurité aux abords des écoles, à la volonté à l’occasion d’un réaménagement du centre-ville ou d’un projet global, de sensibiliser - en instituant des Rues aux enfants - les habitants à la nécessité de réduire la circulation et les vitesses.

     

    En ce qui concerne les projets déposés par les Villes, on peut constater que la démarche a été dans la grande majorité des cas d’appuyer des dossiers reposant sur des équipes locales. Celles-ci sont en capacité de pouvoir construire un projet en phase avec les attentes des habitants. Il répondent au souhait de profiter de l’espace public pour créer une convivialité de voisinage et élargir l’espace d’expression des plus jeunes.

    Quelques projets concernent des événements locaux traditionnels (fête de quartier, festival Arts de la rue, fête d’école…) qui, pour l’occasion, insistent sur le volet « jeux » ou mobilités actives destinés aux enfants et affichent une volonté de rejoindre une dynamique « Rue aux enfants ». L’occupation de l’espace public est alors liée à l’événement et l’aspect reconquête de l’espace public absent. Certaines de ces manifestations pourraient toutefois évoluer pour inscrire à proximité du site de l’événement une opération spécifique « Rue aux enfants ».

     

    Des projets d’associations de quartier s’inscrivent dans une démarche d’animation sociale dans l’espace public en direction des plus jeunes et valorisent l’intérêt du jeu, de la convivialité de voisinage et, le cas échéant, des relations intergénérationnelles.

    • Certains de ces projets restent dans un périmètre dans lequel il n’y a pas de voies circulées (espace de bas d’immeuble, parking, voie piétonne)

    • D’autres souhaitent, à l’occasion de l’appel à projets, s’étendre à une rue ou à une place

    Les dossiers qui sont portés par les associations de parents d’élèves et de soutien à la parentalité posent plus clairement, pour la plupart, la question de la place des enfants et de leur sécurité et décident d’occuper des voies circulées. Cette position est également celle des rares associations d’éducation à l’environnement urbain ou au partage de l’espace public qui ont répondu. Ces dernières présentent alors des dossiers qui organisent la mise à disposition de rues pour enfants.

     

    En ce qui concerne les centres sociaux ou centres socio culturels, il apparaît que l’appel à projets a permis à certains de formaliser un projet fédérateur autour de l’occupation d’une rue ou d’une place ou de prolonger une démarche qui existait par ailleurs.

     

    Les dossiers présentés par les villes se répartissent en deux catégories :

     

    - Certains projets sont du ressort d’une équipe Politique de la Ville, rénovation urbaine, du service citoyenneté ou d’une Maison pour tous et visent à dynamiser, en lien avec les habitants, la vie sociale et culturelle d’un site ou à renouveler une fête de quartier avec un projet de « Rue aux enfants » ou à profiter d’une dynamique locale pour lui donner, à l’aide d’une « rue aux enfants », un espace d’expression supplémentaire .

     

    - Quelques projets sont pilotés par les services voirie déplacements et se rapportent à des problèmes de sécurité aux abords des écoles, à la volonté à l’occasion d’un réaménagement du centre-ville ou d’un projet global, de sensibiliser - en instituant des Rues aux enfants - les habitants à la nécessité de réduire la circulation et les vitesses.

     

    En ce qui concerne les projets déposés par les Villes, on peut constater que la démarche a été dans la grande majorité des cas d’appuyer des dossiers reposant sur des équipes locales. Celles-ci sont en capacité de pouvoir construire un projet en phase avec les attentes des habitants. Il répondent au souhait de profiter de l’espace public pour créer une convivialité de voisinage et élargir l’espace d’expression des plus jeunes.

  • Protocole de sélection

    Chacun des 43 dossiers a été confié à un rapporteur

    qui a rédigé une note pour le jury à partir d’une grille qui lui avait été remise.

    vendredi 18 mars 2016

    La première étape d’étude des dossiers transmis s’attachera principalement à la recevabilité des dossiers compte tenu de certains critères essentiels figurant dans le dossier de l’appel à projet :

    • Implication de la collectivité territoriale : notre objectif étant la réalisation de rues pour enfants, cet élément est un préalable à notre soutien. On ne pourra agir que s’il y a des liens avec les services et les élus en charge de l’espace public et de la voirie et une attitude d’ouverture et, le cas échéant, d’implication et de soutien des services.

    • Reconquête de l’espace public : il s’agit d’inscrire dans le paysage de la vie quotidienne la possibilité d’avoir, certains jours à certaines heures, des espaces qui d’habitude réservés à la circulation seront dédiés à la population jeune ou adulte, bien portante ou en situation de handicap.

    • La pérennité du projet est un élément important mais relatif : une association locale ou une collectivité qui décide, pour la première fois, sur une journée de mettre en place une « rue pour enfants » doivent être prises en considération. L’appel, et cela est rappelé dans le document qui sert de support pour les réponses, a pour objectif que la pérennité de l’initiative soit, sinon réelle en 2016, du moins projetée et possible compte tenu du site, à la suite d’une première expérience.

    Enfin, il conviendra de s’attacher à l’identification et à la pertinence du site au regard d’éléments liés à la réglementation, aux flux, à la fonction de la rue envisagée. Ce point est lié au précédent si l’on raisonne dans une perspective de pérennité et de régularité de la fermeture de la rue.

    mardi 29 mars 2016

    Une étape de choix par le jury le 29 mars.

     

    La sélection des dossiers se fera sur la base :

    • d’éléments qualitatifs liés au contexte local, au partenariat, à la participation des habitants et des jeunes, 
    • à l’intérêt et à l’originalité des animations (sensibilisation aux modes actifs) et 
    • à la possibilité que la mise en place d’une « Rue aux enfants, rue pour tous » s’inscrive ou puisse s’inscrive de manière pérenne dans le quartier.

    Il conviendra également, peut-être, que le jury apprécie la nécessité ou non d’une aide extérieure pour que le projet se réalise. Cela sera fonction des besoins et des attentes.

     

    Il pourra, sans doute, tenir compte de la différence qui existe entre les porteurs (association de quartier, collectivité locale, agence…) pour apprécier le mérite des projets.

    Le nombre de projets retenus d’un minimum de 8 sera défini par le jury qui tiendra compte des besoins et des attentes d’une part et des journées de travail qui pourront être mises à disposition par les associations du collectif.

     

    Ce jury comprendra une dizaine de personnes dont 5 personnalités extérieures. Il sera présidé par Thierry Paquot Philosophe de l’urbain et Professeur des universités.

     

    Cette seconde étape sera préparée par les 5 membres du comité de pilotage. Ils se répartiront les dossiers sélectionnés à la suite de la réunion du 18 mars pour procéder aux dernières vérifications.

    samedi 2 avril 2016

    Espace collaboratif de travail pour les lauréats

    La présence des porteurs des projets retenus est nécessaire.

    Cette journée est en effet un préalable à leur accompagnent.

     

    Le collectif souhaite que les structures porteuses d'un projet de "Rues aux enfants, rues pour tous" puissent travailler ensemble, échanger sur leurs avancées, leurs pratiques et leurs expériences en bénéficiant d'une animation sur différents thèmes (méthodologie, communication, animation, montage de projet...).

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